Le 05 février 2016, quel avenir choisissez vous ?

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Et si vous étiez brutalement projetés en 2025 ? Dans quelle situation trouveriez vous le monde, comment pensez vous qu'il ait changé, en bien ou en mal ? C'est ce voyage dans le temps que nous propose la compagnie NAJE dans la pièce « Les visiteurs du futur », vendredi 5 février à 20h30 à Palaiseau.
C'est du théâtre, oui mais du théâtre-forum : le but du jeu, à partir de la pièce, est de discuter de ce qu'on souhaite pour le futur et quoi faire pour y arriver. Pour avoir vu une ébauche de la pièce cet été lors d'Alternatiba aux Ulis, on vous recommande vivement !
Ce sont nos amis de Palaiseau Terre Citoyenne qui ont pris cette belle initiative à laquelle nous nous sommes associés, avec également les Citoyens Actifs et Solidaires d'Orsay. A ne pas manquer !
Vous trouverez ici le flyer de l'événement, à faire circuler
 

Les visiteurs du futur
Théâtre – Forum
Vendredi 5 février, 20h30
Salle des Champs-Frétauts, Palaiseau
à l'angle de la rue Carnot et de l'avenue du 8 mai 1945
(tout près du Cinépal)

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Assemblée citoyenne : « Enjeux climatiques » avec Gilles Ramstein

Ecrit par BUS sur . Publié dans Actualités, Actualités du BUS, Evènements, Les rendez-vous

A l'occasion de la sortie de la sortie du dernier livre de Gilles Ramstein, climatologue buressois, le BUS organise une assemblée citoyenne intitulée :

Enjeux Climatiques, comment se situe la perturbation que nous vivons dans l'histoire du climat de la terre ? 

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Gilles Ramstein nous a propulsé dans un fulgurant voyage de quelques milliards d'années à travers les climats de la terre. Attachez vos ceintures !

Stop au traité transatlantique TAFTA

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Evènements

Création du Collectif Stop TAFTA « CAPS et communes avoisinantes

Communiqué de Presse — 02/06/2014

Le 26 mai 2014, le collectif local Stop TAFTA « Communauté d'agglomération du plateau de Saclay et des communes avoisinantes » a été créé à l’initiative d'associations, de partis politiques et de citoyens afin de se mobiliser contre la poursuite des négociations du grand marché transatlantique.
En effet, depuis l'été 2013, se sont ouvertes dans le plus grand secret des négociations entre les États-Unis et l’Union européenne en vue d’un accord sur le commerce et l’investissement. Ce projet de traité est connu sous le nom de TAFTA (Transatlantic free trade agreement) ou PTCI ou TTIP ou encore Grand Marché Transatlantique (GMT). Le TAFTA est un des nombreux accords bilatéraux en préparation suite au blocage des négociations multilatérales au sein de l'OMC.
Cet accord vise à abattre davantage encore les protections commerciales entre les USA et l'Union européenne et à défendre les intérêts des investisseurs, au besoin en passant par dessus les réglementations environnementales, sanitaires ou sociales des pays impliqués. L'accord prévoit également de renforcer les droits de propriété intellectuelle au détriment du libre accès aux connaissances et de libéraliser plus encore les marchés financiers.
Il est également prévu d'introduire une justice privée à travers les tribunaux d'arbitrage qui se substitueraient aux institutions judiciaires publiques pour le règlement des différends entre une entreprise et un État ou l'une de ses composantes, l'initiative de la saisine du tribunal d'arbitrage n'étant ouverte qu'aux entreprises. Il s'agit donc d'une attaque contre la démocratie.
La conclusion d'un tel accord aurait des conséquences dans de très nombreux domaines, toujours au profit des multinationales et au détriment des peuples et de l'environnement. S’il était adopté, cet Accord s’appliquerait non seulement aux états de l’Union européenne, mais également à toutes les composantes de ces états : les régions, les départements, les communes.
Par exemple, en visant à accroître l’accès aux marchés publics, l’Accord aboutirait à interdire à une commune de préférer des produits locaux pour les cantines scolaires si les intérêts d'une entreprise qui exporte vers la France des produits similaires sont menacés par cette politique d'achat local.
La mobilisation contre ce projet grandit dans tous les pays concernés. En France un collectif national s'est créé (https://www.collectifstoptafta.org ) et plus de 50 collectifs locaux sont déjà actifs.
Notre collectif local organisera des actions d'information des habitants et de mobilisation contre le traité. Il relaiera ces mobilisations auprès des élus nationaux et locaux, afin de les inviter à se prononcer contre le projet. Six régions françaises se sont déjà déclarées « zone hors TAFTA » ou opposées au TAFTA.
Liste des premiers membres de ce collectif: Attac Nord Essonne, Buressois unis et solidaires, Citoyens actifs et solidaires d’Orsay, Solidaires 91, Ensemble, EELV-3 Vallées 2 Plateaux, PCF section de l’Yvette, PG, et des militants à titre individuel. Nous invitons les associations, partis, syndicats et citoyens qui le désirent à rejoindre le collectif, dont l'élargissement à d'autres organisations est déjà en cours.
Contact : stoptafta-caps@ouvaton.org

Merci !

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Actualités du BUS, Evènements

MERCI aux 653 Buressois

qui nous ont exprimé leur soutien dans les urnes.
Bien entendu, nous les aurions souhaités plus nombreux encore. Mais n’oublions pas le chemin parcouru : née il y a à peine six mois, l’association Buressois Unis et Solidaires (BUS) fait désormais partie du paysage. Et durablement.

Merci à nos prédécesseurs au conseil municipal.

Ils n’ont rien lâché, leur investissement au service des Buressois n’a jamais faibli. Ils nous ont soutenus durant cette campagne. Et ils continueront à le faire. Nous savons que nous pourrons nous appuyer sur leur expérience reconnue de tous.

BUS poursuit sa route.

Notre association continuera à animer le débat citoyen, à rassembler autour des valeurs de la gauche anti-libérale et laïque, d’une conscience partagée de l’urgence de la transition écologique. Notre démarche, nos propositions restent d’actualité. Elles ont guidé notre campagne, elles guideront les actions à venir de BUS.

D’autres « stations » à venir !

BUS donnera de nouveaux rendez-vous aux Buressois qui veulent se mobiliser pour une commune plus solidaire en participant à des actions concrètes, en particulier au service de ceux qui souffrent le plus de la politique d’austérité, de ceux qui considèrent que leur voix n’est plus entendue.
Une première date à retenir : Assemblée générale de l’association BUS, ouverte à tous, jeudi 15 mai 2014 à 20 h 30 (salle du conseil à la mairie de Bures)

Voici comment nous assumerons notre mandat

À l’issue du scrutin, un constat inquiétant : l’abstentionnisme a atteint à Bures, comme partout, un niveau inédit à une élection locale. Cela nous appelle à assumer une responsabilité majeure : redonner au mot « politique » son sens le plus noble, à savoir la participation du plus grand nombre à la vie de la cité, au service de l’intérêt général. Reconstruire la confiance entre les citoyens et leurs représentants.

Devoirs

Dans ce contexte, nous serons vigilants quant aux devoirs qui engagent tous les élus : le devoir d’exemplarité, le devoir de cohérence entre les paroles et les actes, le devoir d’écoute de tous sans exclusive, le devoir de transparence des décisions prises. Nous demandons au maire des commissions investies d’une réelle marge de manoeuvre, des conseils municipaux plus fréquents.
Nous ne lâcherons rien sur la nécessité de développer l’implication des citoyens, en partageant avec eux l’information, en les associant à la réflexion et – aussi – à la prise de décision.

Prochains dossiers

Nous interviendrons dans ce sens à l’occasion de l’examen des prochains dossiers que le calendrier impose : mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires, ouverture prochaine de l’enquête publique au sujet du contrat de développement territorial (projet Paris-Saclay-territoire Sud) qui concerne directement la commune de Bures.
En notre qualité d’élus, nous nous engageons, auprès de l’ensemble des Buressois, à assumer pleinement et durablement le mandat qui nous a été confié. Nous en rendrons compte régulièrement.

Francis Valenti et Florence Hulot
Élus de BUS au conseil municipal

Sécurité à Bures : faire un travail de fond, cohérent et durable

Ecrit par admin sur . Publié dans Actualités, Actualités du BUS, Evènements

Face à l’augmentation des cambriolages, la subite prise de conscience de M. le Maire est tout à fait salutaire. Quoique bien tardive. En revanche, les  décisions qu’il prend dans l’urgence, sans vision politique d’ensemble, soulèvent de nombreuses questions.

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Un mandat pour pas grand-chose

Jusqu’en 2008, police nationale, services municipaux, services sociaux, collège, réalisaient un travail régulier de prévention au sein du CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). M. Vigier l’a ignoré, jusqu’à ce qu’il découvre l’opportunité de mettre en place un… CLSPD avec Orsay.  Les deux policiers municipaux ont davantage été affectés à la verbalisation du stationnement qu’à une présence régulière et dissuasive dans les quartiers.
Le travail de fond est à reprendre.

Vers une régie publique de l’eau à Bures ?

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Evènements, Les rendez-vous

La méthode BUS

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Mardi 14 janvier 2014 à 20 h30
Foyer Geneviève-Nicklès, rue Descartes,
derrière le centre culturel Marcel-Pagnol

Vers une gestion publique de l’eau
à Bures-sur-Yvette?

Conférence suivie d’un débat avec Gabriel Amard,
président de la Régie publique Eau des lacs de l’Essonne

La marchandisation signifie que lorsque nous mettons sur une table deux verres pleins d’eau, l’un géré par une multinationale et l’autre par le service public, 1/3 du verre de la multinationale sert à rétribuer des actionnaires, alors que le service public consacre les trois tiers au service de l’eau, sans profit.
Danielle Mitterrand, fondatrice de France libertés

Trois grandes entreprises privées (Veolia, Suez Lyonnaise des eaux et Saur) détiennent 70% de la distribution d’eau potable en France. Et imposent leurs tarifs. Face à ce quasi monopole, plus de 300 communes sont passées, en moins de dix ans,  à une gestion en régie publique. Qu'en est-il pour Bures-Sur-Yvette ?