BUS Infos 1 – Juin 2014

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Bus Info (newsletter)

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Édito

Vous avez en main le premier numéro de « Bus Infos », journal de l’opposition municipale représentée par Francis Valenti et Florence Hulot.
La campagne des élections municipales passée, BUS a bien l’intention de poursuivre sa route. Notre association a l’ambition de continuer à animer le débat citoyen et de rassembler, autour des valeurs de la gauche antilibérale, laïque et consciente de l’urgence de la transition écologique.
Le 15 mai 2014, lors de son assemblée générale, BUS a dégagé des axes de réflexion prioritaires et des pistes d’actions pour les mois à venir. Il agira en observatoire de la vie politique locale, par une analyse des projets locaux et soumettra, avec le souci de l’intérêt général, des propositions alternatives concrètes. La réflexion, l’analyse et la confrontation des idées n’étant pas l’apanage des seuls « experts », il poursuivra et approfondira ses actions d’éducation populaire.
D’autres assemblées citoyennes, au gré de l’actualité, jalonneront son parcours. Nous interviendrons dans ce sens à l’occasion de l’examen des prochains dossiers que le calendrier impose : mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et ouverture prochaine de l’enquête publique sur le contrat de développement territorial (projet Paris-Saclay-territoire Sud), qui concerne directement la commune de Bures.

Plateau de Saclay

Au Nord de Bures,les pelleteuses construisent une ville nouvelle… 
Les travaux avancent : École centrale et ENS au Moulon (Gif-sur-Yvette), Centre de recherche EDF et pont sur la N118 à Polytechnique (Palaiseau).
Ce projet constitue une hérésie d’aménagement du territoire (cf. Assemblée citoyenne de BUS du 6/02/14) :

  • destruction irréversible d’excellentes terres agricoles,
  • imperméabilisation des sols en bordure de plateau induisant des risques de ruissellement non maîtrisés,
  • déplacement inutile et injustifié d’institutions (1) et avenir incertain du Campus Vallée,
  • atteinte au système universitaire : démocratie, maîtrise des formations, liberté de la
  • recherche,
  • 100 000 personnes qui travailleront sur le plateau sans réelle création d’emploi,
  • augmentation de la circulation automobile dans un réseau déjà saturé.

Ce développement massif de constructions neuves, sans respect de l’environnement et avant même la mise en place d’un réseau de transport suffisant, constitue une grave erreur de stratégie. Cela nous concerne directement comme citoyens et comme Buressois. Il est encore temps d’agir pour infléchir ce projet : les enquêtes publiques ne sont pas encore terminées !
La 4e enquête publique sur la ZAC du Moulon se déroule du 2 juin au 5 juillet. Elle « oublie à nouveau Bures-sur-Yvette alors qu’il s’agit de l’aménagement de 333 hectares juste au Nord de la commune, qui concerne tout autant Bures que Gif, Orsay et Saint-Aubin. À ce sujet, le maire de Bures – devenu président délégué de la CAPS – reste muet. Il nous appartient de dénoncer haut et fort ce déni de démocratie !
Exprimez-vous en participant à l’enquête publique
En écrivant…

  • soit directement dans le registre public en mairies de Gif (2) ou d’Orsay (3)
  • soit par courrier à M. Redon, commissaire-enquêteur, Mairie de Gif (9, square de la mairie, 91190 Gif-sur-Yvette)
  • soit par courriel signé à buresssois.unis.solidaires@gmail.com qui le transmettra

Que demander ?

Les éléments du dossier :
http://www.epps.fr/concertation/concertations-a-venir/ qui montrent un aménagement du territoire sans souci des équilibres de vie.
Quelques exemples de requêtes possibles :

  • demande d’annulation de l’enquête publique. Seul est recevable un projet fondé sur une étude tenant compte des incidences sur tout le périmètre concerné incluant Bures ;
  • mise en place immédiate d’un moratoire : ce projet ne doit pas s’élaborer alors que tant de modifications des règles institutionnelles sont en chantier : régions, départements, agglomérations, métropole du Grand Paris…
  • arrêt des constructions jusqu’à réalisation des transports publics adéquats, y compris l’amélioration très attendue du fonctionnement du RER B ;
  • création d’observatoires sur l’hydrologie et la préservation de l’environnement ; la mixité sociale à l’échelle communale ; le prix des terrains et des constructions.
1. École Centrale de Paris de Châtenay-Malabry. / Agro Paris Tech de Grignon / ENS de Cachan, EDF de Clamart …
2. Lundi 13 h 30-18 h, mardi à vendredi : 8 h 30-12 h et 13 h 30-18 h, samedi 8 h 30-12 h
3. Lundi, mardi, mercredi, vendredi : 8 h 30-12 h 30 et 13 h 30-18 h, jeudi 8 h 30-12 h et 14 h-18 h, samedi 9 h-12 h

Conseil municipal le 25 juin… deux mois d’attente !

Deux mois sans conseil municipal, c’est le rythme de la démocratie locale à Bures-sur- Yvette !
Et pendant ce temps, rien ne se serait passé ? Regardons de plus près :

  • la réforme des rythmes scolaires, sur une décision personnelle du maire, sera appliquée à Bures sans tenir compte de l’avis des parents ni de la « concertation » engagée (voir page suivante) ;
  • l’enquête publique sur la ZAC du Moulon est lancée depuis début juin sans aucune
  • information pour les Buressois (voir notre article) ;
  • une des plus grandes associations de Bures (l’USBY) passe tout près d’une dissolution

dans la discrétion et la déception de ses animateurs bénévoles…
Et notre maire, lui, court de fête en rencontre de coin de rue, sans parler des obligations qui vont avec ses nouvelles responsabilités : à la Caps, il est devenu président délégué au développement économique de la communauté, spécialité buressoise bien connue, avec à la clé une augmentation de 150 % de son indemnité (1). Et il préside dorénavant le Siom (syndicat intercommunal des ordures ménagères) ! Qui a dit « qui trop embrasse mal étreint » Cette impression de manque de maîtrise avait déjà marqué le précédent conseil municipal du 28 avril. Un ordre du jour pléthorique, des explications techniques embarrassées, des réponses hésitantes, et, pour couronner le tout, une atmosphère de campagne électorale persistante, comme si M. Vigier avait été frustré d’un second tour. Ce manque de sérénité n’est pas ce que l’on peut attendre d’une équipe municipale entamant son second mandat. Les élus de BUS, sans faire d’opposition systématique (ils ont voté avec la majorité sur les points faisant consensus, tels les tarifs des séjours d’été pour les enfants), se sont démarqués par leurs votes sur quelques décisions importantes : ils ont voté contre l’avenant à la convention avec Cogedim pour l’opération Îlot Mairie (compensation financière insuffisante pour la commune après le renoncement à un vrai centre de santé), ils ont aussi voté contre le budget primitif 2014 présenté par la municipalité (dans la droite ligne des choix discutables faits antérieurement, sur la politique des personnels notamment, mais aussi en réaction à certains choix d’investissements nébuleux comme ceux concernant la Grande Maison). Quand la municipalité reviendra-t-elle à un rythme de fonctionnement faisant mieux jouer la démocratie locale ? Peut-on attendre des décisions en ce sens au prochain conseil municipal ? Venez nombreux en mairie le 25 juin à 19h !
 

(1) Passée de 1 000 € mensuels à 2 500 €. S’y ajoutent son indemnité de maire (plus de 2.000 €) et celle de président du Siom. Soit un total respectable pour un édile local, qui devrait lui permettre d’abandonner son poste au cabinet de son mentor, le maire de Massy !

Référents ou Voisins Vigilants : gare à la dérive

L’idée de départ est louable : éviter le plus possible les cambriolages. Mais une telle organisation ne va pas sans soulever certains problèmes éthiques. Par exemple : si deux personnes de la même rue posent leur candidature, sur quel critère sera choisi le référent ?
Sur sa disponibilité, son autorité naturelle ou sur son allégeance affichée à la majorité municipale ? Le risque est alors grand de voir se créer l’équivalent d’une « milice », ce qui serait détestable. Il existe d’autres moyens de se soutenir entre voisins et qui n’ont nul besoin d’être ainsi officialisés. D’autant plus que joindre son « référent » par mail ne facilitera guère une réaction rapide.

Rythmes scolaires : tout ça pour ça ?

Six réunions d’un « groupe de travail » pour imposer, in fine, la pire des solutions (voir ci-dessous l’encadré représentant la semaine scolaire imposée par le maire) :
Activités péri-éducatives payantes, éparpillées dans la semaine, reléguées après les études (payantes) fréquentées par un tiers seulement des enfants de l’élémentaire. Une façon de limiter la fréquentation des temps d’activités périscolaires (TAP) ?

  • Fins d’activités péri-éducatives décalées entre maternelles et élémentaires : merci pour les familles !
  • Restauration scolaire du mercredi réservée aux seuls enfants fréquentant le centre de loisirs l’après-midi. En quel honneur ?
  • En bref, fin de l’école gratuite à 15 h 45 !

Aménagement du temps scolaire : aucune ambition, le bien-être des enfants totalement oublié.

Commentaires_Rythmes_BSY

La colère de nombreux parents est justifiée.
Nous la partageons et les élus de BUS voteront contre ce projet.

[BUS INFO 1 en PDF]

Traversée à haut risque à bord du TAFTA

Ecrit par Alban Mosnier sur . Publié dans Actualités, Coups de coeur / Coups de gueule

Coups_de_Coeur

Soirée-théâtre proposée par le Collectif Stop-Tafta CAPS et communes avoisinantes

Une croisière théâtrale mouvementée, ludique et instructive sur le projet de Grand Marché Transatlantique (GMT ou TAFTA). Le texte a été écrit par Christian Lefaure, Florence Lauzier, Jean-Marie Malo, militants d’ATTAC. La mise en scène a été réalisée par Fabienne Brugel de la Cie NAJE et Nathalie Levray d’ATTAC. La pièce sera suivie d’un débat.

Le temps risque d’être houleux pour cette traversée transatlantique ! Prévoyez imperméables, bouées et gilets de sauvetage en cas de tempête… Les premières classes vous proposeront des assurances à prix très compétitifs.Et si des personnes tentent par quelque manière que ce soit de menacer les intérêts de cette représentation, l’équipe du paquebot TAFTA se réservera le droit de les attaquer devant son propre tribunal arbitral ! Larguez les amarres

Date:Jeudi 25 septembre 20 h 30
Lieu: ORSAY, La Bouvêche (salle de conference)

Libre participation
Renseignements : stoptafta-caps@ouvaton.org

Affiche Théâtre (small)

Toutes et tous hors Tafta !

Ecrit par Alban Mosnier sur . Publié dans Actualités

Signez l’appel et déclarez-vous « hors TAFTA »
Zone_Hors_Tafta

Texte d’appel du collectif Stop TAFTA signé par des personnalités et des représentants d’organisations de nombreux secteurs d’activés (culture, médias, social, universitaire, économie sociale et solidaire…). Il démontre que le front des opposants au projet de grand marché transatlantique s’élargit en France. Nous vous invitons à signer et faire signer à votre famille, vos amis, vos proches pour que des milliers de zones « hors TAFTA » s’installent partout en France !

Stop au traité transatlantique TAFTA

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Evènements

Création du Collectif Stop TAFTA « CAPS et communes avoisinantes

Communiqué de Presse — 02/06/2014

Le 26 mai 2014, le collectif local Stop TAFTA « Communauté d'agglomération du plateau de Saclay et des communes avoisinantes » a été créé à l’initiative d'associations, de partis politiques et de citoyens afin de se mobiliser contre la poursuite des négociations du grand marché transatlantique.
En effet, depuis l'été 2013, se sont ouvertes dans le plus grand secret des négociations entre les États-Unis et l’Union européenne en vue d’un accord sur le commerce et l’investissement. Ce projet de traité est connu sous le nom de TAFTA (Transatlantic free trade agreement) ou PTCI ou TTIP ou encore Grand Marché Transatlantique (GMT). Le TAFTA est un des nombreux accords bilatéraux en préparation suite au blocage des négociations multilatérales au sein de l'OMC.
Cet accord vise à abattre davantage encore les protections commerciales entre les USA et l'Union européenne et à défendre les intérêts des investisseurs, au besoin en passant par dessus les réglementations environnementales, sanitaires ou sociales des pays impliqués. L'accord prévoit également de renforcer les droits de propriété intellectuelle au détriment du libre accès aux connaissances et de libéraliser plus encore les marchés financiers.
Il est également prévu d'introduire une justice privée à travers les tribunaux d'arbitrage qui se substitueraient aux institutions judiciaires publiques pour le règlement des différends entre une entreprise et un État ou l'une de ses composantes, l'initiative de la saisine du tribunal d'arbitrage n'étant ouverte qu'aux entreprises. Il s'agit donc d'une attaque contre la démocratie.
La conclusion d'un tel accord aurait des conséquences dans de très nombreux domaines, toujours au profit des multinationales et au détriment des peuples et de l'environnement. S’il était adopté, cet Accord s’appliquerait non seulement aux états de l’Union européenne, mais également à toutes les composantes de ces états : les régions, les départements, les communes.
Par exemple, en visant à accroître l’accès aux marchés publics, l’Accord aboutirait à interdire à une commune de préférer des produits locaux pour les cantines scolaires si les intérêts d'une entreprise qui exporte vers la France des produits similaires sont menacés par cette politique d'achat local.
La mobilisation contre ce projet grandit dans tous les pays concernés. En France un collectif national s'est créé (https://www.collectifstoptafta.org ) et plus de 50 collectifs locaux sont déjà actifs.
Notre collectif local organisera des actions d'information des habitants et de mobilisation contre le traité. Il relaiera ces mobilisations auprès des élus nationaux et locaux, afin de les inviter à se prononcer contre le projet. Six régions françaises se sont déjà déclarées « zone hors TAFTA » ou opposées au TAFTA.
Liste des premiers membres de ce collectif: Attac Nord Essonne, Buressois unis et solidaires, Citoyens actifs et solidaires d’Orsay, Solidaires 91, Ensemble, EELV-3 Vallées 2 Plateaux, PCF section de l’Yvette, PG, et des militants à titre individuel. Nous invitons les associations, partis, syndicats et citoyens qui le désirent à rejoindre le collectif, dont l'élargissement à d'autres organisations est déjà en cours.
Contact : stoptafta-caps@ouvaton.org

Merci !

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Actualités du BUS, Evènements

MERCI aux 653 Buressois

qui nous ont exprimé leur soutien dans les urnes.
Bien entendu, nous les aurions souhaités plus nombreux encore. Mais n’oublions pas le chemin parcouru : née il y a à peine six mois, l’association Buressois Unis et Solidaires (BUS) fait désormais partie du paysage. Et durablement.

Merci à nos prédécesseurs au conseil municipal.

Ils n’ont rien lâché, leur investissement au service des Buressois n’a jamais faibli. Ils nous ont soutenus durant cette campagne. Et ils continueront à le faire. Nous savons que nous pourrons nous appuyer sur leur expérience reconnue de tous.

BUS poursuit sa route.

Notre association continuera à animer le débat citoyen, à rassembler autour des valeurs de la gauche anti-libérale et laïque, d’une conscience partagée de l’urgence de la transition écologique. Notre démarche, nos propositions restent d’actualité. Elles ont guidé notre campagne, elles guideront les actions à venir de BUS.

D’autres « stations » à venir !

BUS donnera de nouveaux rendez-vous aux Buressois qui veulent se mobiliser pour une commune plus solidaire en participant à des actions concrètes, en particulier au service de ceux qui souffrent le plus de la politique d’austérité, de ceux qui considèrent que leur voix n’est plus entendue.
Une première date à retenir : Assemblée générale de l’association BUS, ouverte à tous, jeudi 15 mai 2014 à 20 h 30 (salle du conseil à la mairie de Bures)

Voici comment nous assumerons notre mandat

À l’issue du scrutin, un constat inquiétant : l’abstentionnisme a atteint à Bures, comme partout, un niveau inédit à une élection locale. Cela nous appelle à assumer une responsabilité majeure : redonner au mot « politique » son sens le plus noble, à savoir la participation du plus grand nombre à la vie de la cité, au service de l’intérêt général. Reconstruire la confiance entre les citoyens et leurs représentants.

Devoirs

Dans ce contexte, nous serons vigilants quant aux devoirs qui engagent tous les élus : le devoir d’exemplarité, le devoir de cohérence entre les paroles et les actes, le devoir d’écoute de tous sans exclusive, le devoir de transparence des décisions prises. Nous demandons au maire des commissions investies d’une réelle marge de manoeuvre, des conseils municipaux plus fréquents.
Nous ne lâcherons rien sur la nécessité de développer l’implication des citoyens, en partageant avec eux l’information, en les associant à la réflexion et – aussi – à la prise de décision.

Prochains dossiers

Nous interviendrons dans ce sens à l’occasion de l’examen des prochains dossiers que le calendrier impose : mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires, ouverture prochaine de l’enquête publique au sujet du contrat de développement territorial (projet Paris-Saclay-territoire Sud) qui concerne directement la commune de Bures.
En notre qualité d’élus, nous nous engageons, auprès de l’ensemble des Buressois, à assumer pleinement et durablement le mandat qui nous a été confié. Nous en rendrons compte régulièrement.

Francis Valenti et Florence Hulot
Élus de BUS au conseil municipal

Voisins Vigilants : première missive

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Coups de coeur / Coups de gueule

Coups_de_gueule Nous venons de recevoir la copie suivante d'une lettre adressée par un honnête Buressois à son Voisin Vigilant :

Cher M. Le Donneur

En tant que volontaire, vous avez été désigné pour être le référent de notre rue et de notre quartier en matière de sécurité. C’est donc à ce titre que je viens vous alerter sur certains faits et comportements suspects.

Tout d’abord, au numéro 22, chez M. et Mme L’Herbier, j’ai pu remarquer, en regardant par-dessus leur haie, qu’ils semblent cultiver la substance interdite appelée cannabis. Ou en tout cas qui y ressemble fortement. Ce qui n’est guère étonnant vu le nombre de personnes de couleur qui défilent chez eux. Certains ont même des tresses, comme les joueurs de reggae.

Au 7, les enfants de M. et Mme Dupieu, livrés à eux mêmes, font de très bruyantes fêtes tous les samedis. Certes, ils sont majeurs, mais cela n’excuse pas la nuisance sonore. Ni que leurs parents s’absentent tous les week-ends. Je les ai contactés ; ils m’ont répondu d’aller me faire f… Ce qui est inadmissible. Mais guère étonnant de la part de gens qui figuraient sur la liste « Cap à gauche », très critique envers les mesures prises par notre maire pour rassurer les Buressois.

Enfin, ce samedi, en suivant M. Bougon, mon voisin du 18, dans sa promenade en centre-ville, je l’ai vu faire un doigt d’honneur à chacune des caméras de vidéo-surveillance installées par notre maire. Je me demande si tant d’irrespect ne tombe pas sous le coup de la loi.

Cordialement, votre très dévoué voisin, Albert Cafard.

 

 

Sécurité à Bures : faire un travail de fond, cohérent et durable

Ecrit par admin sur . Publié dans Actualités, Actualités du BUS, Evènements

Face à l’augmentation des cambriolages, la subite prise de conscience de M. le Maire est tout à fait salutaire. Quoique bien tardive. En revanche, les  décisions qu’il prend dans l’urgence, sans vision politique d’ensemble, soulèvent de nombreuses questions.

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Un mandat pour pas grand-chose

Jusqu’en 2008, police nationale, services municipaux, services sociaux, collège, réalisaient un travail régulier de prévention au sein du CLSPD (Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance). M. Vigier l’a ignoré, jusqu’à ce qu’il découvre l’opportunité de mettre en place un… CLSPD avec Orsay.  Les deux policiers municipaux ont davantage été affectés à la verbalisation du stationnement qu’à une présence régulière et dissuasive dans les quartiers.
Le travail de fond est à reprendre.

Vers une régie publique de l’eau à Bures ?

Ecrit par Alain Labarthe sur . Publié dans Actualités, Evènements, Les rendez-vous

La méthode BUS

eau

Mardi 14 janvier 2014 à 20 h30
Foyer Geneviève-Nicklès, rue Descartes,
derrière le centre culturel Marcel-Pagnol

Vers une gestion publique de l’eau
à Bures-sur-Yvette?

Conférence suivie d’un débat avec Gabriel Amard,
président de la Régie publique Eau des lacs de l’Essonne

La marchandisation signifie que lorsque nous mettons sur une table deux verres pleins d’eau, l’un géré par une multinationale et l’autre par le service public, 1/3 du verre de la multinationale sert à rétribuer des actionnaires, alors que le service public consacre les trois tiers au service de l’eau, sans profit.
Danielle Mitterrand, fondatrice de France libertés

Trois grandes entreprises privées (Veolia, Suez Lyonnaise des eaux et Saur) détiennent 70% de la distribution d’eau potable en France. Et imposent leurs tarifs. Face à ce quasi monopole, plus de 300 communes sont passées, en moins de dix ans,  à une gestion en régie publique. Qu'en est-il pour Bures-Sur-Yvette ?